23 mars 2008
Fin mars et ça repart
Enfin du sang neuf ! Après avoir été présentée par Nicolas Turquin à l'ex Triumvirat, Coralie Korokovik, alias K-Laury, jeune étudiante en chimie à Paris, croate d'origine, vient grossir le rang des schmurptzistes parisiens (il est déjà question de lui confier la présidence de l'antenne locale...). Chanteuse en croisade contre Lorie, la demoiselle fera bientôt son entrée par la grande porte du web grâce à Turquin; nous vous invitons à mieux la connaitre via les liens proposés sur la colonne de droite (ci dessus; K-Laury à 8 ans).
Oyé oyé ! L'usinagaz nouveau est arrivé ! Vous le trouverez dans la désormais habitulle "salle des machines" du lien suivant: incommunication.
Adébye
17 mars 2008
Hier encore j'avais 20 ans
Par delà les crises liées au grand-n'importe-quoi généralisé (logement, pouvoir d'achat, milieu étudiant (au demeurant celui d'une majorité de schmurptzistes), euthanasie, élections, mariages divorces des plus ou moins ex-Sarkozy, reformation des NTM, j'en passe...), il est une malédiction à laquelle personne ne peut échapper:
L'ALIENATION PAR LE TRAVAIL
Qu'il s'agisse du Master of Puppets, surmené par ses fonctions de Master of Puppets, de Jean Saintot, étudiant actuellement en stage au Ministère de la Défense, de Jack Tone, étudiant, salarié pour l'Institut National d'Histoire de l'Art, de Lydéric Motte, groom de nuit dans le XVIe à Paris, de Nicolas Turquin , abonné aux heures supp' d'une boîte de production louant ses services aux pires chaînes que la TNT puisse proposer, de Jean Sérien, qui vient de le "rejoindre", le temps d'un stage en alternance, de Jérôme Hien, étudiant, bouffé par une insécurité de l'emploi propre au domaine de la photographie de mode, de Jade Ghosn, étudiant futur ermite, qui a tout abandonné (jusqu'à ses brèves légendaires) au profit du maintien d'un espoir de possible lutte étudiante, de, de et de tous ceux qui, un jour, eurent à voir avec ce dernier épisode de l'histoire de l'art qu'est le Schmurptzisme,tous s'efforcent, à leur manière, de ne pas céder à l'appel d'une morosité trop tentante.
Bien entendu, dans les conditions évoquées ci-dessus, vous comprendrez que cela prend du temps.
Ainsi,
Jean Saintot poursuit son bout de chemin, à la croisée des domaines littéraire/BD (Lawrence de Picardie, avec le dessinateur Rodamu) et journalistique (aux côtés de Lydéric Motte, via la revue lilloise L'Usinagaz, dont le numéro 3 vient de sortir -en version papier-).
Jack Tone respecte désormais un calendrier spécialement conçu pour l'aventure Headsport, afin de travailler plus régulièrement et de se préparer à une série de concerts. Quid d’Here lie my beloved babies ? A noter qu’il est toujours question du premier Free means hors Paris d’ici la fin du mois d’avril et qu’on bavasse actuellement de possibles expositions et/ou ventes en rapport avec les collages de l’ex-Barde (l’histoire du goût a donc bien fini par toucher le fond).
En parlant de mauvais goût, Nicolas Turquin parvient encore à s’abstraire des ravages de la Tecktonik ; voici deux liens pour vous en convaincre, en attendant une parodie bien huilée de Lorie et la mise en boîte du premier clip de Jack Tone, You deserve the best (copinage, quand tu nous tiens…)
Au passage, Jade Ghosn pratique toujours l’art de la brève ; c’était juste pour vous faire flipper, vous qui devez avoir besoin de surprise au moins autant que nous.










